Club de lecture [17.09.2021] Posted in: Actualités, Club de lecture
C'est la rentrée Vendredi 17 septembre à 18h00 devant la librairie
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Un prêtre catholique français, un jeune médecin américain, une infirmière et un tireur de pousse-pousse indien se rencontrent sous les cataractes de la mousson. Ils s’installent dans l’hallucinant décor d’un quartier de Calcutta pour soigner, aider, sauver. Condamnés à être des héros, ils vont se battre, lutter, vaincre. Au milieu des inondations, des rats, des scorpions, des eunuques, des dieux, des fêtes et des soixante-dix mille ” lumières du monde ” qui peuplent la Cité de la joie. Leur épopée est un chant d’amour, un hymne à la vie, une leçon de tendresse et d’espérance pour tous les hommes de notre temps. La Cité de la joie a déjà été lue par trente millions de lecteurs et traduite dans trente et une langues. Récompensé par le prestigieux Christopher Award ” américain, adapté au cinéma par Roland Joffé, le livre de Dominique Lapierre a reçu l’éloge de la presse mondiale.
Une famille préhistorique ordinaire : Edouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles… Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir. Un miroir à consulter souvent.
Dans ce roman hilarant, la satire sociale se double d’une réflexion sur l’évolution et le devenir de l’espère humaine, guidée par une question aux résonances très actuelles : tout progrès est-il bon à prendre ?
A trente et un ans, Elizabeth possède tout ce qu’une femme peut souhaiter : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Pourtant, elle est rongée par l’angoisse et le doute.Un divorce, une dépression et une liaison désastreuse la laissent encore plus désemparée. Elle décide alors de tout plaquer pour partir seule à travers le monde !En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie » ; en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit et, en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver cet équilibre qu’on appelle le bonheur…Et qui n’a jamais rêvé de changer de vie ?
Après le suicide de sa fille aînée, Etsuko, une Japonaise installée en Angleterre, se replonge dans les souvenirs de sa vie. Keiko, née d’un premier mariage au Japon, ne s’est jamais acclimatée à l’Angleterre, et surtout elle n’accepta pas le remariage de sa mère avec un homme qu’elle considéra toute sa vie comme un parfait étranger. Mais peut-être l’explication du drame demeure-t-elle enfouie dans le Japon de l’après-guerre, à Nagasaki, ville martyre qui se relevait des plaies de la guerre et du traumatisme de la bombe, durant cet étrange été où, alors qu’elle attendait la naissance de Keiko, Etsuko se lia d’amitié avec la plus solitaire de ses voisines, Sachiko, une jeune veuve qui élevait sa fille, la petite Mariko…Premier roman de Kazuo Ishiguro, ” Lumière pâle sur les collines ” est de ces livres dont on ne sort pas indemne.
Malgré ses 80 ans, Jake n’a pas peur de l’avenir, car un vieil indien lui a révélé le secret de l’immortalité : la recette d’un tord-boyau carabiné. À la mort de sa fille, Jake se bat pour avoir la garde de son petit-fils, car l’administration hésite à confier l’enfant à ce solitaire excentrique, porté sur le jeu et la bouteille. Mais le vieil homme arrive à ses fins et, malgré quelques divergences de caractère, le duo fonctionne bien. La vie s’écoule paisiblement, et mieux encore lorsque Titou découvre Canadèche, canard boulimique et sympathique, qui devient le compagnon préféré. Seule la présence d’un monstrueux sanglier, en lequel Pepe Jake voit la réincarnation de son vieil ami indien et Titou un ennemi, sème le trouble…
Liberté, égalité, sororité ! Longtemps laissé en sommeil, le concept de sororité a refait surface avec le mouvement #Metoo : être soeurs, c’est être, ensemble, plus fortes. Envisagée comme outil de pouvoir féminin, la sororité nous invite à repenser ce que signifie être une femme aujourd’hui, à questionner les rapports de domination et à imaginer le monde de demain. Sous forme de récits, fictions, textes réflexifs, poèmes et chansons, ce collectif, dirigé par la romancière Chloé Delaume, appelle à une solidarité qui ne nie pas les différences mais embrasse la diversité. Car c’est grâce à la sororité, véritable parole en acte, que la révolution féministe adviendra.
À la veille de l’arrivée sur tous les marchés du monde des nouvelles générations de livres électroniques, deux écrivains bibliophiles s’interrogent sur l’avenir du livre. Une discussion à la fois savante et humoristique qui nous fait traverser 5000 ans d’histoire du livre, du papyrus au fichier électronique.
Un an après L’Amour sous algorithme, qui lui a valu le titre de “la Française qui a défié Tinder” , Judith Duportail se sent trahie par sa propre science. Ses analyses et conclusions ne l’empêchent pas, elle aussi, de souffrir des “incivilités affectives” de notre époque (du ghosting, à l’orbiting, et autres cruautés désinvoltes 2. 0), et de traverser un burn-out émotionnel à force de luttes et d’errance dans le monde post-Tinder. Elle s’impose alors une “pause” affective pour reprendre son observation des relations amoureuses contemporaines et nous entraîne dans une (en)quête des liens et relations humaines à l’heure de la fin programmée de l’amour. Au-delà même de la problématique des applications de rencontre ou des réseaux sociaux, comment concevoir aujourd’hui le couple quand on appelle à le déconstruire ? Comment, concrètement, faire respecter ou tout simplement penser son consentement ?
C’est l’histoire d’une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l’été. C’est le récit incandescent d’une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.
Un an après L’Amour sous algorithme, qui lui a valu le titre de “la Française qui a défié Tinder” , Judith Duportail se sent trahie par sa propre science. Ses analyses et conclusions ne l’empêchent pas, elle aussi, de souffrir des “incivilités affectives” de notre époque (du ghosting, à l’orbiting, et autres cruautés désinvoltes 2. 0), et de traverser un burn-out émotionnel à force de luttes et d’errance dans le monde post-Tinder. Elle s’impose alors une “pause” affective pour reprendre son observation des relations amoureuses contemporaines et nous entraîne dans une (en)quête des liens et relations humaines à l’heure de la fin programmée de l’amour. Au-delà même de la problématique des applications de rencontre ou des réseaux sociaux, comment concevoir aujourd’hui le couple quand on appelle à le déconstruire ? Comment, concrètement, faire respecter ou tout simplement penser son consentement ?