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Club de lecture avec Louis Achille

Une rencontre du club de lecture

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Club lecture Genève

avec Louis Achille

Le 2 février prochain, nous serons accompagné-exs de Louis Achille, qui viendra nous présenter son livre « J’aurais voulu être douze serpents » pour un club qui aura pour thème des « Masculinités » .

Chaque mois, notre club de lecture vous propose trois ouvrages : le livre du mois et deux suggestions de l’auteur·rice invité·e. 

Les rencontres se déroulent dans une ambiance détendue : nous prévoyons toujours un petit apéritif, et chacun·e peut apporter quelque chose à grignoter pour le partager.


J'aurais voulu être douze serpents


Poète de fanzines et parolier du groupe Basalte, Louis Achille, Louis Vodoz au civil, publie « J’aurais voulu être douze serpents ». Un roman fascinant sur le venin des relations père-fils, et sur la mue qu’un petit Vaudois né en 1993 doit entreprendre pour que le serpent arrête de se mordre la queue.

Vivre chez le père à Lausanne, chez la mère à côté de la cimenterie qui éventre la colline. Engloutir des kilos de langues de chat oranges et vertes, avoir des bouclettes blondes et un prénom vieille France. Faire le garçon, jouer le jeu. Pour Louis, neuf ans, la voie vers l’âge adulte est pavée de certitudes.

Puis vient l’adolescence, de laquelle il faut s’extraire comme du gravier. Le corps qui change, devient flasque, la découverte des « lacs gelés intérieurs dans lesquels on ne finit pas de tomber ». C’est qu’entre-temps, la situation entre les parents s’est envenimée.

 Souvenirs d'un pas grand chose


Écrit à la première personne, il raconte dans le style direct caractéristique de Charles Bukowski, les premières années de son alter-ego, Henry Chinaski, son enfance et son adolescence durant les années de la Grande Dépression, jusqu’à son arrivée à l’âge d’homme. Le récit, qui se situe exclusivement à Los Angeles, se termine par la déclaration de guerre des États-Unis au Japon, et l’enrôlement pour la guerre du meilleur ami de Chinaski.



Mémoire de fille

Annie Ernaux revient sur l’été 1958 et sur sa première nuit avec un homme, vécue dans une colonie de vacances de l’Orne. Elle décrit le bouleversement profond qu’a provoqué cet événement, dont les répercussions ont traversé son corps et sa vie pendant plusieurs années. À partir de souvenirs marquants, de photographies et de lettres adressées à ses amies, elle dialogue avec la jeune fille qu’elle fut, dans un constant va-et-vient entre le passé et le présent.

Informations


Rendez-vous le lundi 2 février à 18h30

chez Anouch Restaurant / Galerie Wilde

prix conseillé 10 CHF (gratuit membre) – ouvert à tous-te-x-s

débutant-e-x-s bienvenu-e-x-s

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